Toulouse fait partie de ces villes fortement courtisées par les investisseurs immobiliers. Cependant, 2014 ne fut pas une année rose pour la ville rose car les ventes étaient moins nombreuses et les prix ont inexorablement baissé. En sera-t-il de même cette année ? Le marché immobilier toulousain serait-il en berne ?

Toulouse, une ville avec un énorme potentiel

Le principal atout de Toulouse, c’est son dynamisme. La ville accueille un grand nombre de nouveaux habitants chaque année. Ils sont principalement attirés par les multiples emplois que la ville propose (notamment dans le domaine industriel et aérospatial) et par la qualité des universités toulousaines. En effet, La ville attire des étudiants qui viennent des quatre coins du globe pour y faire leurs études. Les demandes en logements de type T1 ou T2 sont donc très nombreuses, une aubaine pour les investisseurs.

Le secteur de l’emploi ne connait pas la crise à Toulouse, et de nombreux travailleurs y emménagent car ils ont pu trouver un poste dans une des nombreuses firmes implantées dans la Ville rose, comme Thalès, Airbus ou autres industries aéronautiques et aérospatiales. Ces travailleurs représentent encore de nouveaux clients potentiels pour les investisseurs.

La relance du marché Toulousain ?

Comme nous l’avons dit précédemment, le marché immobilier toulousain était en difficulté en 2014. Les prix ont considérablement baissé car les ventes se faisaient rares. Les prix des appartements descendaient en moyenne à 2 500€/m². On comptait alors sur la Loi Pinel pour redynamiser le marché. Ce dispositif, rappelons-le, consiste à encourager l’investissement dans l’immobilier neuf locatif à Toulouse en accordant aux investisseurs une défiscalisation de 12%, 18% ou de 21% selon la durée de la location.

En début d’année 2015, les achats et les ventes s’étaient un peu animés (grâce aux réformes dans le domaine fiscal). Les prix résistaient à environ 3 900€/m² dans l’hyper-centre. Cette amélioration des prix était également due aux nombreux projets urbains comme l’amélioration des lignes de transport. Ces travaux contribuaient donc à la hausse des prix de l’immobilier.

Actuellement, la relance laisse place à la prudence. Les achats se sont stabilisés, sans pour autant s’être vraiment améliorés. Il devient plus difficile de vendre un appartement dans l’hyper-centre ou dans d’autres communes (comme Colomiers) qui étaient pourtant très convoitées avant. Selon les statistiques, 70% des acheteurs de biens immobiliers neufs à Toulouse sont des cadres d’entreprise, et les trentenaires seraient les acquéreurs les plus nombreux actuellement, les familles aisées préférant dépenser leur argent autrement.

En bref, on peut dire que malgré une légère amélioration, le marché immobilier toulousain n’est pas encore au mieux de sa forme.

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